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Bulletin
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SELON LES PRÉVISIONS,
LE PRIX MOYEN DES MAISONS
AU PAYS DEVRAIT AUGMENTER
DE 6 % EN 2006
- L'élan fourni
par l'année record devrait soutenir la croissance en 2006 -
TORONTO, le 1er décembre
2005 - Après avoir affiché une croissance record tant sur
le plan des prix que sur le plan des ventes, le marché de l'habitation
devrait connaître une croissance constante, quoique modérée,
en 2006, selon un rapport sur l’étude de prévisions du marché
en 2006 publié aujourd’hui par les services immobiliers de Royal
LePage. En 2006, le prix moyen des maisons à l'échelle nationale
devrait grimper de 6 %, s'établissant à 271 800 $. Quant
au nombre de transactions, il devrait reculer légèrement
par rapport à celui de l'année actuelle, qui est de 482 000
unités vendues, ce qui représente un record; on prévoit
qu'il sera de 467 540 unités vendues (-3 %).
La force du marché
canadien devrait atténuer le ralentissement attendu sur le marché
de la revente de maisons en 2006, car de solides facteurs économiques
fondamentaux devraient soutenir la vigueur de la croissance sur le marché
à l'échelle du pays, croissance qui sera particulièrement
forte dans l'Ouest. Cependant, une augmentation des prix de maisons sur
les principaux marchés, une perception générale du
public quant au ralentissement du marché et une légère
hausse des taux d'intérêts font prévoir un essoufflement
des activités sur le marché à mesure que les ventes
d'unités descendront des sommets atteints en 2005.
« Ceux qui cherchent
une interruption dans la cadence effrénée qui a tout récemment
caractérisé le marché de l'habitation observeront
une certaine modération l'an prochain, mais les effets d'un marché
automnal exceptionnellement fort devraient se faire sentir jusque dans
la première moitié de 2006, la pression à la hausse
sur les prix se poursuivant dans la plupart des régions canadiennes
», a déclaré Phil Soper, président et chef de
la direction des services immobiliers de Royal LePage.
M. Soper a ajouté
: « Tandis qu'on s'attend à ce que la situation du marché
se dirige vers un équilibre, la demande ralentissant pour rejoindre
l'offre, le marché de l'habitation commençant à se
tranquilliser et l'économie canadienne sous-jacente continuant à
tourner à plein régime, les prix devraient augmenter dans
la plupart des régions. L'effet de la hausse des prix de maisons
et des taux d'intérêts faibles, mais en augmentation, devrait
se traduire par une légère réduction des ventes de
maisons en général. »
La hausse des prix du pétrole
et du gaz sera l'un des principaux facteurs qui auront une influence sur
le marché en 2006. En 2005, les provinces de l'Ouest ont profité
de taux élevés de nouveaux arrivants et de la croissance
des emplois, déplaçant le dynamisme du marché de l'habitation
vers l'Ouest. La demande accrue de main-d'œuvre dans le secteur de l'énergie
ainsi que dans les secteurs des mines, de la construction et des transports
s'est traduite par une hausse des salaires dans l'Ouest. La hausse des
dépenses qui en découle soutiendra des gains notables pendant
une bonne partie de la prochaine année sur les marchés de
l'habitation en Alberta, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan.
« Le secteur canadien
de l'énergie connaît une renaissance, les prix des marchandises
de base plus élevés rendant plus attrayante la production
de réserves de pétrole et de gaz auparavant peu économiques.
La hausse des dépenses en capital, l'augmentation des revenus personnels
et l'augmentation subséquente de la population par migration auront
un effet de déversement qui permettra aux marchés de l'immobilier
de l'Ouest canadien de supplanter le reste du pays », a expliqué
M. Soper.
Les points saillants relatifs
aux prix moyens des neuf marchés étudiés révèlent
que les trois villes où les prix des maisons seront les plus abordables
en 2006 seront Regina (138 000 $), Winnipeg (152 000 $) et Halifax (202
800 $), alors que les trois villes qui afficheront les prix les plus élevés
en immobilier seront Vancouver (469 700 $), Toronto (364 900 $) et Calgary
(283 400 $).
Reflétant la force
actuelle de l'économie albertaine, les valeurs des propriétés
à Calgary devraient afficher la plus forte croissance l'an prochain,
augmentant de 9,0 % selon les prédictions, suivies de près
par celles des propriétés d'Edmonton à 8,0 %.
L'augmentation la plus faible
sera observée à Montréal, qui devrait connaître
une hausse des prix de 2,0 % en 2006.
Survol des tendances en
2006
Indicateurs de base du
marché - L'économie canadienne est en bonne position
pour poursuivre sa croissance en 2006. Le taux de chômage connaissant
des planchers presque historiques, une croissance positive de l'emploi
et des revenus observée dans l'ensemble du pays, ainsi qu'une solide
augmentation de la population découlant de contingents d'immigration
accrus en 2006, on prévoit que le marché de l'habitation
sera positif et en santé.
Taux hypothécaires
- Les hausses des taux d'intérêts attendues dans l'année
qui vient devraient être modestes et elles devraient avoir un effet
de faible à modéré sur le marché immobilier.
Dollar canadien -
La croissance économique aux États-Unis, ainsi qu'une croissance
subséquente de la demande pour les exportations canadiennes, devrait
atténuer l'effet négatif du raffermissement du dollar canadien
dans le secteur manufacturier.
Marché des maisons
neuves - Les mises en chantier de maisons devraient se calmer au cours
de la prochaine année en raison d'un marché de la revente
plus concurrentiel, des coûts de construction plus élevés
et d'une légère hausse des coûts de remboursement d'hypothécaire.
Dynamisme dans l'Ouest
- Le dynamisme du marché de l'habitation au pays s'est clairement
déplacé du centre du Canada vers l'Ouest. En 2006, les marchés
de l'habitation de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan
continueront de profiter de la hausse des prix de l'énergie et devraient
connaître une croissance bien au-delà de la moyenne nationale.
Transport et congestion
routière - Les acheteurs tiennent compte du prix du carburant
et de l'augmentation des congestions dans les deux aspects qui les intéressent
le plus, à savoir le temps et l'argent. Ils rechercheront de plus
en plus des maisons existantes situées près des voies de
communication et des transports en commun, ce qui se traduira par une hausse
des activités du marché dans ces zones. Ce phénomène
fera également augmenter la construction de nouvelles habitations
sur les terrains vagues dans les villes et les centres-villes. |